novembre 15, 2011
Choix et conscience...*
mars 03, 2011
L'acte manqué
Récemment, j'ai participé à un appel à auteurs pour un magazine pour enfants.
Prévenue suffisamment à l'avance, j'ai eu le temps de réfléchir, de changer d'idée 12 fois, et de rédiger un projet.
Puis de le faire lire, de le corriger, de le modifier, de l'aimer.
Arrivée proche de la date d'envoi, je me penche sur les modalités.
Surprise...
On envoie pas par mail, ma petite dame, mais par courrier, en AR, et avant la fin du mois (J+2, donc).
Et on envoie pas le texte comme ça, non plus. On séquence.
En 11 séquences.
Chacune consacrée à un temps de l'action.
Chacune de 12 lignes maximum.
Chaque ligne de 40 signes maximum.
Je défaille.
Passée la colère contre moi, passée la matinée à reprendre le texte, à le séquencer, à le couper...
Je trouve le résultat bien plus intéressant !
L'écriture est (encore) plus fluide, ça me plaît !
Je cours à la poste, j'y laisse ma chemise pour être certaine qu'il arrivera en temps et en heure.
Je suis toujours en colère après moi.
Qu'est-ce qu'il s'est passé ?
Pourquoi ne me suis-je pas préoccupée du règlement, alors que pendant des jours, je me suis demandé de combien de signes était le calibrage ?
Tout était là, noir sur blanc.
J'avais un numéro, j'aurais pu appeler.
Mais non, comme d'habitude, je me suis dit que j'allais bien réussir à me débrouiller toute seule.
Mais en fait, en glissant mon texte dans l'enveloppe... l'évidence.
Je n'y crois pas.
Je ne crois pas que je puisse gagner. Ni même que mon texte puisse m'amener à avoir des contacts. Je n'y crois tout simplement pas.
Et puis j'ai peur.
L'un dans l'autre, si je m'étais réveillée trop tard, ça m'aurait évité de prendre des risques. Celui de ne pas être retenue, par exemple.
Mais à raisonner comme ça, on ne fait rien, or moi, je veux que ça bouge !
Me voici donc confrontée à deux forces contraires, toutes deux intenses.
Difficile de constater que l'on est son meilleur ennemi.
juillet 11, 2010
La faim de l'écriture
janvier 15, 2010
blog blues
décembre 18, 2009
Hier encore
On m'a posé plein de questions.
Des auxquelles je savais répondre, des auxquelles je ne m'attendais pas, des qui m'ont interpelées, et des qui m'entraînaient sur un chemin que je refusais de suivre.
Hier j'ai présenté un plan, mes idées, mes projets.
C'est encore assez lâche, c'est encore un peu flou, mais en plissant bien les yeux je vois la silhouette de mon roman se dessiner au loin.
C'est amusant et un peu émouvant.
Certains personnages se laissent capturer sans rechigner, d'autres jouent à cache-cache avec moi, mais ils ne gagneront pas la partie, foi de moi.
Avant-hier, j'avais des doutes.
Hier j'ai confié le résultat de mon travail.
Aujourd'hui j'ai envie d'avancer encore plus vite, encore mieux.
Et Demain ?
septembre 08, 2009
Pourquoi comment
juillet 22, 2009
L’envie en vie
Des fois, j’aimerais que quelqu’un me rassure, en me disant de quoi demain sera fait. A quoi m’attendre, sur qui compter, comment m’y prendre.
Des fois, j’aimerais que quelqu’un me dise de persévérer, que je vais y arriver, que je serai éditée, et que je pourrai écrire à l’envie.
Des fois j’aimerais que quelqu’un me dise d’aller plutôt vers telle ou telle voix, qui me correspond plus (les nouvelles, plus que les contes pour enfants, les dialogues, plus que les histoires rimées... ou le contraire).Même si je continuerai à écrire un peu tout parce que c'est comme ça que ça me plaît.
Mais ce quelqu’un, complètement fantasmatique, n’existe pas. Sauf si j’écoute mon instinct. Et mon envie.
J’ai une très grosse envie, justement, d’écouter mes envies, de persévérer, et d’avancer. Même si là où je vais, c’est encore un peu flou.
Ce que c’est d’être myope.
mai 04, 2009
bilan post voyage
Il me reste l’idée d’un bien-être, dont je ne sais à quoi il tient. Mais qui s’estompe, lui aussi, au fil des jours. J’ai vraiment le sentiment de me faire dévorer petit à petit par le rythme qui reprend le dessous, alors même que je m’étais promis de garder la main. De me coucher tôt, d’écouter mon corps qui sait très bien me dire ses besoins, en sommeil, en sport, et mon esprit, avide de découvrir, de lire, d’apprendre encore, ce que nous donne le monde.
Aujourd’hui, c’est un lundi au bureau, comme il y en a eu, comme il y en aura, des centaines, des milliers dans ma vie (non, je n’ai pas calculé si c’était possible !), et aujourd’hui, je me demande si c’est vraiment ce que je veux.
Écrire.
C’est toujours mon but, mon envie, mon aspiration, mon désir. Et je crois que j’approche du moment où cela deviendra ma bataille. J’en suis loin, encore, de là à tout plaquer pour écrire, il y a un monde... mais j’en approche.